Jean 15, 26 –16, 4a – Ce qui est dit ne peut être oublié –

26 mai 2014

À l’heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « Quand viendra le Défenseur, que je vous enverrai d’auprès du Père, lui, l’Esprit de vérité qui procède du Père, il rendra témoignage en ma faveur. Et vous aussi, vous allez rendre témoignage, car vous êtes avec moi depuis le commencement. Je vous parle ainsi, pour que vous ne soyez pas scandalisés. On vous exclura des assemblées. Bien plus, l’heure vient où tous ceux qui vous tueront s’imagineront qu’ils rendent un culte à Dieu. Ils feront cela, parce qu’ils n’ont connu ni le Père ni moi. Eh bien, voici pourquoi je vous dis cela : quand l’heure sera venue, vous vous souviendrez que je vous l’avais dit. »

Lire le billet du jour sur le site de l’Abbaye de Tamié.

L’Esprit de vérité en tant que Défenseur va venir pour que nous rendions témoignage. De fait, parole et vérité se retrouvent intrinsèquement liées. Nous pouvons entendre alors le mensonge, non pas uniquement comme une mauvaise intention, mais à partir de la vérité qu’il obture. Ainsi nous n’en serons plus scandalisés. Nous pouvons toujours faire comme si cela ne nous avait pas été dit mais nous savons, au cœur de nous-mêmes, que nous l’avons entendu.

Jean-Marie Quéré