Jean 16, 5-11 – La liberté –

Mardi 27 mai 2014

À l’heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples :  » Je m’en vais maintenant auprès de Celui qui m’a envoyé, et aucun de vous ne me demande : “Où vas-tu ?” Mais, parce que je vous dis cela, la tristesse remplit votre cœur. Pourtant, je vous dis la vérité : il vaut mieux pour vous que je m’en aille, car, si je ne m’en vais pas, le Défenseur ne viendra pas à vous ; mais si je pars, je vous l’enverrai. Quand il viendra, il établira la culpabilité du monde en matière de péché, de justice et de jugement. En matière de péché, puisqu’on ne croit pas en moi. En matière de justice, puisque je m’en vais auprès du Père, et que vous ne me verrez plus. En matière de jugement, puisque déjà le prince de ce monde est jugé.  »

Lire le billet du jour sur le site de l’Abbaye de Tamié.

La vérité n’est pas un objet que nous pouvons saisir, ni garder pour soi. Ce qui n’est pas sans provoquer en nous une certaine tristesse. Cette tristesse est pourtant le signe d’une liberté toujours à découvrir.

Jean-Marie Quéré